Découvrez et Soutenez Nos Actions Humanitaires en Cours
Chez Oumma & Rahma, chaque action en cours reflète notre engagement à répondre aux besoins des plus vulnérables. Qu’il s’agisse de soutenir les orphelins, de réaliser des projets de Sadaqa Jariya, ou d’offrir des repas pendant le Ramadan, chaque initiative est menée avec dévouement et transparence. Explorez nos projets actuels et contribuez à construire un avenir meilleur pour ceux qui en ont besoin.
Comment choisir une association humanitaire fiable ? Nos conseils avant de faire un don
Faire un don est un geste profondément généreux.
Qu’il s’agisse d’aider une famille, de soutenir un orphelin, d’offrir un repas ou de participer à une action d’urgence, chacun espère que sa contribution sera utilisée de manière utile et qu’elle parviendra réellement aux personnes qui en ont besoin.
Pourtant, avant de faire un don, une question revient souvent : comment reconnaître une association humanitaire fiable ?
Cette interrogation est parfaitement légitime. Donner, c’est faire confiance. Et cette confiance se construit grâce à la transparence, au sérieux des actions menées et à la capacité d’une association à rendre compte de son engagement sur le terrain.
Voici les principaux éléments qui peuvent vous aider à choisir une association en toute confiance.
Une association humanitaire fiable agit avec transparence
La transparence est sans doute le premier critère à observer.
Une association sérieuse explique clairement les actions qu’elle mène, les causes qu’elle soutient et les besoins auxquels elle répond. Les donateurs doivent pouvoir comprendre pourquoi une campagne est lancée, comment les fonds seront utilisés et à qui ils sont destinés.
Une communication transparente ne consiste pas uniquement à annoncer une collecte. Elle consiste aussi à informer, expliquer et répondre aux questions que les donateurs sont en droit de se poser.
La confiance se construit lorsque chacun sait où va son don et quel impact il peut avoir.
Les retours terrain sont une véritable preuve d'engagement
Une collecte ne s’arrête pas une fois les dons reçus.
Les personnes qui soutiennent une action apprécient naturellement de savoir ce qui a été réalisé grâce à leur générosité.
Les photos, les vidéos, les témoignages ou les comptes rendus permettent de montrer concrètement comment les dons ont été utilisés. Ils donnent de la visibilité aux actions menées et témoignent du travail réalisé sur le terrain.
Au-delà des chiffres, ces retours permettent surtout de mettre en lumière les personnes aidées et les changements rendus possibles grâce à la solidarité de chacun.
Une bonne association connaît les réalités du terrain
Les besoins humanitaires évoluent constamment.
Pour apporter une aide réellement utile, une association doit connaître les difficultés rencontrées par les bénéficiaires et comprendre les réalités locales.
Cette proximité avec le terrain permet d’identifier les priorités, d’adapter les actions et d’éviter les aides inadaptées.
Une association qui agit au plus près des besoins est généralement plus à même de mettre en place des projets efficaces et utiles.
Une relation de confiance se construit dans la durée
La fiabilité d’une association ne repose pas sur une seule campagne.
Elle se construit au fil du temps, grâce à des actions régulières, un suivi sérieux et une communication cohérente.
Avant de faire un don, il peut être intéressant de découvrir les projets déjà réalisés, les retours publiés et les différentes causes soutenues.
Une association engagée dans la durée inspire généralement davantage confiance qu’une structure qui communique uniquement lors des périodes de collecte.
Une présence de plusieurs années témoigne souvent d’un engagement durable, d’une expérience acquise sur le terrain et d’une volonté de construire des actions utiles dans le temps. Avant de faire un don, il peut être intéressant de se renseigner sur l’ancienneté de l’association, son implantation, ses réalisations et les projets qu’elle mène régulièrement.
Une communication honnête est essentielle
Toutes les campagnes n’atteignent pas forcément leurs objectifs.
Il peut arriver qu’un projet évolue, qu’une situation change sur le terrain ou qu’une action doive être adaptée.
Une association de confiance explique ces changements avec transparence.
Reconnaître une difficulté, informer les donateurs et proposer des solutions fait partie d’une démarche responsable.
Cette honnêteté contribue à renforcer la confiance et montre que l’intérêt des bénéficiaires reste toujours la priorité.
Les valeurs de l'association comptent autant que les actions
Choisir une association, ce n’est pas seulement soutenir un projet.
C’est aussi adhérer à une manière d’agir.
Le respect de la dignité des bénéficiaires, la transparence, la sincérité de l’engagement, la proximité avec le terrain et la volonté d’apporter une aide utile sont autant de valeurs qui méritent d’être prises en compte.
Chaque don représente un acte de confiance. Il est donc important de choisir une association dont les engagements correspondent à vos attentes.
Les questions à se poser avant de faire un don
Avant de soutenir une association humanitaire, prenez quelques instants pour vous poser ces questions :
- Les actions sont-elles expliquées de manière claire ?
- L’association publie-t-elle des retours terrain ?
- Les besoins des bénéficiaires sont-ils présentés avec transparence ?
- Les projets sont-ils suivis une fois les collectes terminées ?
- L’association communique-t-elle régulièrement avec ses donateurs ?
- Les actions menées répondent-elles à des besoins concrets ?
Ces quelques critères permettent déjà de se faire une idée du sérieux d’une association.
Faire un don, c'est choisir d'agir avec confiance
La solidarité repose avant tout sur la confiance.
Lorsque vous décidez de soutenir une association, vous ne faites pas seulement un don. Vous participez à un projet, vous accompagnez des personnes dans le besoin et vous contribuez à rendre possibles des actions concrètes.
Prendre le temps de choisir une association humanitaire fiable, transparente et engagée permet de donner en toute sérénité, avec la certitude que chaque geste peut réellement améliorer le quotidien de celles et ceux qui en ont besoin.
Comment agit Oumma & Rahma ?
Chez Oumma & Rahma, nous sommes convaincus que la confiance se construit par les actes.
Notre association est implantée en France et œuvre depuis plus de 15 ans pour venir en aide aux personnes les plus vulnérables, à travers des actions humanitaires menées aussi bien en France qu’à l’international.
Au fil des années, nous avons développé de nombreuses actions en faveur des orphelins, des familles en difficulté, des personnes malades, des projets de solidarité, des distributions alimentaires ou encore des campagnes liées au Ramadan et à l’Aïd.
Chaque projet est mené avec le même objectif : apporter une aide concrète, utile et respectueuse de la dignité des bénéficiaires.
Parce que la transparence fait partie de nos engagements, nous partageons régulièrement des retours de nos actions afin de permettre à nos donateurs de constater l’impact de leur générosité sur le terrain.
Nous croyons qu’une relation de confiance se construit dans la durée, grâce à la régularité des actions, à l’écoute des besoins et à une communication sincère avec celles et ceux qui choisissent de nous soutenir.
FAQ – Comment reconnaître une association humanitaire fiable ?
Quels sont les critères d'une association humanitaire fiable ?
Une association fiable communique avec transparence, présente clairement ses actions, publie des retours terrain et agit au plus près des besoins des bénéficiaires.
Pourquoi les retours terrain sont-ils importants ?
Ils permettent aux donateurs de constater concrètement l’impact de leur générosité et renforcent la relation de confiance avec l’association.
Une association doit-elle expliquer l'utilisation des dons ?
Oui. La transparence sur l’utilisation des fonds est un élément essentiel pour permettre aux donateurs de comprendre comment leur contribution est utilisée.
Comment savoir si une action répond à un besoin réel ?
Une association sérieuse identifie les besoins directement sur le terrain, échange avec les bénéficiaires ou ses partenaires locaux et adapte ses actions aux situations rencontrées.
Découvrez aussi
Pour aller plus loin dans votre démarche solidaire, vous pouvez également consulter :
- Nos actions humanitaires actuellement en cours.
- Nos retours terrain, pour découvrir l’impact concret des campagnes réalisées.
- Notre blog humanitaire, qui répond aux principales questions sur le don, la solidarité et l’aide aux plus démunis.
Les étapes de la Omra : guide complet selon la Sunnah du Prophète ﷺ
La Omra est l’un des voyages les plus profonds qu’un musulman puisse entreprendre. Contrairement au Hajj, elle peut être accomplie à n’importe quelle période de l’année, ce qui en fait un acte d’adoration accessible, mais dont la valeur spirituelle n’en est pas moins immense.
Le Prophète ﷺ a dit : « Une Omra à une autre Omra est une expiation pour ce qui se trouve entre elles » (Bukhari et Muslim).
Mais pour que cette démarche soit acceptée, encore faut-il l’accomplir comme il se doit, en suivant la guidance du Prophète ﷺ et la compréhension des pieux prédécesseurs (les Salaf). Ce guide vous accompagne pas à pas dans chacune des étapes essentielles.
1. La préparation avant le départ : l'intention et la connaissance
Tout commence bien avant de monter dans l’avion. Les savants ont insisté sur l’importance de se préparer et de purifier son intention (niyyah). Les actes ne valent que par leurs intentions.
Concrètement, cela signifie :
- Apprendre les rites avant de partir, et non sur place dans la précipitation
- Rembourser ses dettes et réparer ses torts envers autrui
- Faire ses adieux à sa famille et leur demander pardon
- S’assurer que les fonds utilisés sont licites (halal)
Ibn Qudama Al-Maqdisi, dans Al-Mughnî, rappelle que le pèlerin doit partir le cœur léger de toute oppression, qu’il a commis ou subi.
2. L'Ihrâm : entrer dans l'état de sacralisation
L’Ihrâm est bien plus qu’un simple vêtement blanc. C’est une rupture symbolique avec le monde ordinaire, une mise en état de consécration totale à Allah.
Le Mîqât : point d’entrée
Chaque pèlerin doit entrer en état d’Ihrâm à partir du Mîqât qui correspond à sa direction d’arrivée. Pour les voyageurs en provenance d’Europe, il s’agit généralement de Dhul-Hulayfah (pour ceux passant par Médine) ou de Juhfa (pour ceux arrivant par la mer Rouge ou Jeddah).
Il est interdit de dépasser le Mîqât sans être en état d’Ihrâm, sous peine d’une compensation (fidya).
Les gestes à accomplir au Mîqât
- Faire la grande ablution (ghusl) : acte recommandé (mustahabb), y compris pour les femmes ayant leurs règles.
- S’habiller : deux pièces de tissu blanc non cousu pour les hommes, une tenue pudique normale pour les femmes (pas de niqab ni de gants en état d’Ihrâm selon la Sunnah authentique)
- Prononcer la Talbiyah en formulant l’intention :
لَبَّيْكَ اللَّهُمَّ عُمْرَةً
Labbayka Allahumma ‘Umratan
« Je réponds à ton appel, ô Allah, pour la Omra »
Puis enchaîner avec la Talbiyah (en se tournant en direction de La Mecque) :
لَبَّيْكَ اللَّهُمَّ لَبَّيْكَ لَبَّيْكَ لَا شَرِيكَ لَكَ لَبَّيْكَ إِنَّ الْحَمْدَ وَالنِّعْمَةَ لَكَ وَالْمُلْكَ لَا شَرِيكَ لَكَ
Labbayk Allahumma labbayka,
labbayka lâ sharîka Laka labbayka.
Inna l-hamda wan-ni’mata.
Laka wal-mulk. Lâ sharîka Laka.
“Me voilà, ô Allah, me voilà. Tu n’as pas d’associé, me voilà. En vérité la louange, la grâce et la royauté T’appartiennent. Tu n’as pas d’associé.”
Il est recommandé de répéter la Talbiyah à voix haute (pour les hommes) tout au long du trajet jusqu’à voir la Kaâba. Quant à la femme, il est recommandé qu’elle la prononce sans élever la voix, de sorte que juste les femmes qui se trouvent à côté d’elle entendent.
Les interdits de l'Ihrâm
Une fois en état d’Ihrâm, certains actes deviennent prohibés : se couper les cheveux ou les ongles, utiliser du parfum, se couvrir la tête pour les hommes, contracter un mariage, avoir des relations conjugales, chasser le gibier.
3. Le Tawaf : tourner autour de la Kaâba
À l’arrivée à la Mosquée Al-Haram de La Mecque, le pèlerin accomplit le Tawaf : sept tours accomplis dans le sens inverse des aiguilles d’une montre autour de la Kaâba, en commençant par la Pierre Noire (Al-Hajar Al-Aswad).
Comment accomplir le Tawaf selon la Sunnah
- Commencer et finir face à la Pierre Noire, sur la ligne verte marquée au sol
- Faire l’Istilam : toucher ou embrasser la Pierre Noire si possible, sinon lui faire signe de la main droite en disant « Bismillah, Allahu Akbar » Au nom d’Allah. Allah est le Plus Grand
- Al-Idhtibâ’ : pour les hommes, dégager l’épaule droite en portant l’Ihrâm sous l’aisselle : uniquement durant le Tawaf
- Il fait partie de la tradition prophétique de trottiner lors des trois premiers tours : sunna pour les hommes uniquement
- Toucher le Rukn Al-Yamani (l’angle yéménite) à chaque passage, sans l’embrasser, si on ne peut le toucher, on ne tend pas la main en sa direction non plus.
- Réciter entre le coin yéménite et la pierre Noire : « Rabbanâ âtinâ fid-dunya hasanatan wa fil-âkhirati hasanatan wa qinâ ‘adhâban-nâr » (Ô Allah, accorde-nous une belle part ici-bas, ainsi qu’une belle part dans l’Au-delà, et protège-nous du châtiment du Feu. Al Baqarah v201)
- Il n’existe pas de douâs spécifiques pour chaque tour, le pèlerin fait les douâs qu’il souhaite, en toute humilité, sans élever la voix.
Après le Tawaf, on se dirige vers le Maqam Ibrahim en récitant : “Wat-takhidhû mim maqâmi Ibrâhîma musallâ.”(Prenez la station d’Ibrahim comme lieu de prière” Al Baqara v125). Accomplir 2 unités de prière, si possible, derrière la station d’Ibrahim, sinon on prie dans n’importe quel endroit de la Mosquée sacrée après avoir recouvert les 2 épaules.
Dans la 1ère rak’ah, après la Fâtiha, on récite la sourate Al-Kâfiroun et dans la 2e rak’ah, on récite Al-Ikhlâs.
Une fois la prière terminée, boire de l’eau de Zamzam.
Puis retourner à la pierre noire, et dire “Allah akbar” et la toucher ou tendre sa main en sa direction.
4. Le Sa'y : marcher entre Safa et Marwa
Le Sa’y commémore la course d’Hajar (que la paix soit sur elle), mère d’Ismaïl, cherchant de l’eau entre les deux collines. C’est un acte de foi profond, chargé d’une histoire qui nous rappelle la confiance absolue en Allah.
Le déroulement
- Commencer par As-Safa, en gravissant le mont Safâ, dire :
«Inna Safâ wal-Marwata min cha’â`irillâh, faman hadjja-l-Bayta aw i’tamara falâ djounâha ‘alayhi an yatawwafa bihimâ, wa man tatawwa’â khayran fa inn Allâha Châkiroun ‘Alîm » (Coran 2:158)
En vérité [les allers et retours entre] Safâ et Marwah font parties des rites sacrés d’Allah. Donc, quiconque accomplit le pèlerinage à la Maison(sacrée) ou la Omra ne commet pas de péché en faisant les allers et retours entre ces deux monts. Et quiconque fait de son propre gré une bonne oeuvre, alors Allah est Reconnaissant, Omniscient. Al Baqarah v158
- Sur le monticule de Safâ, se tourner en direction de la Ka’bah et dire :
“Allâhou Akbar, Allâouh Akbar, Allâhou Akbar. Lâ Ilâha illa Allâhou wahdahou lâ charîkalah. Lahou-l-moulk wa lahou-l-hamd, yoûhî wa youmît, wa houwa ‘lâ koulli chay’in Qadîr. Lâ Ilâha illa Allâhou wahdahou lâ charîkalah. Andjaza wa’dah, wa nasara ‘abdah, wa hazama-l-ahzâb wahdah”
“Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand, Allah est le Plus Grand. Il n’y a pas de divinité (digne d’adoration) autre qu’Allah, Seul, sans associé, à Lui appartient la souveraineté et à Lui la louange, Il accorde la vie et fait mourir et Il est Capable de toutes choses. Il n’y a pas de divinité (digne d’adoration) autre qu’Allah, Seul, sans associé. Il a réalisé Sa promesse, donné la victoire à Son serviteur et a vaincu toutes les factions Seul.”
Puis faire des invocations en levant les mains.
- Descendre de Safâ et se diriger vers Al-Marwa en récitant des formules de rappel et des invocations, en louant Allah : les hommes doivent courir légèrement dans la zone indiquée par les lumières vertes (entre les deux repères verts), la femme continue de marcher normalement.
- Arrivé à Al-Marwa, se tourner vers la Kaâba et répéter la douâ récitée à Safâ.
- Ce trajet compte comme un tour. Il faut en accomplir sept au total, en terminant à Al-Marwa
Il n’est pas obligatoire d’être en état de pureté rituelle pour le Sa’y, mais il est recommandé de l’être. La femme qui a ses règles peut accomplir le Sa’y.
5. Le Halq ou Taqsîr : se couper les cheveux
C’est l’acte qui met fin à l’Ihrâm et symbolise l’achèvement de la Omra.
- Pour les hommes : il doit se raser la tête ou se couper les cheveux. Si le pèlerin revient pour le Hajj peu après, certains savants recommandent de simplement raccourcir pour conserver les cheveux pour le Hajj.
- Pour les femmes : couper une longueur de phalange de doigt (environ 2-3 cm) de l’ensemble de la chevelure. Le rasage est interdit pour elles.
Après cet acte, tous les interdits de l’Ihrâm sont levés.
6. Après la Omra : profiter des lieux saints
La Omra est accomplie, mais le séjour à La Mecque est une grâce en soi. Multipliez les prières à la Mosquée Al-Haram, la récitation du Coran, les Tawafs supplémentaires (nafilah) et les douâs sincères.
Si vous êtes à Médine, visitez la mosquée du Prophète ﷺ et faites-lui le salut. Il s’agit d’un acte fortement recommandé, même s’il ne fait pas partie des rites de la Omra à proprement parler.
Offrir la Omra : une sadaqa exceptionnelle
Accomplir la Omra soi-même est une grâce. Mais permettre à une personne âgée ou malade de l’accomplir en prenant en charge son voyage est une double récompense : celle de l’acte de générosité (sadaqa) et celle de faciliter l’adoration d’Allah à quelqu’un qui en était privé par la maladie ou la pauvreté.
Qu’Allah accepte de vous et facilite ce voyage vers Sa Maison.
Aïd el-Kebir 2026 : une fête de sacrifice, de partage et de rappel
L’Aïd el-Kebir est un moment important pour des millions de musulmans à travers le monde. Chaque année, cette fête revient avec son lot de préparatifs, de retrouvailles familiales et de générosité, mais surtout avec un rappel essentiel : celui du sacrifice accompli pour Allah.
L’Aïd el-Kébir 2026 sera célébré autour du 27 mai 2026, sous réserve de l’observation du croissant lunaire. Comme chaque année, il aura lieu le 10e jour de Dhul-Hijja, le mois du pèlerinage, marquant également la fin du Hajj à La Mecque.
Quelle est la signification de l’Aïd el-Kébir ?
L’Aïd el-Kébir, aussi appelé Aïd al-Adha, a pour origine l’épreuve du prophète Ibrahim (aleyhi salam), prêt à sacrifier son fils par obéissance à Allah avant qu’un bélier ne lui soit envoyé en remplacement.
À travers cet événement, les musulmans se rappellent l’importance :
- de l’obéissance à Allah
- de la sincérité dans les actes
- du partage avec les plus démunis
- et du détachement des biens matériels
Le sacrifice réalisé pendant l’Aïd ne se résume donc pas à une tradition. Il représente un acte accompli pour Allah, avec une intention sincère.
Pourquoi l’Aïd el-Kébir est-il célébré le 10e jour de Dhul-Hijja ?
Le 10e jour de Dhul-Hijja occupe une place particulière dans le calendrier islamique.
Ce jour marque :
- la fin des rites du Hajj pour les pèlerins
- le début de l’Aïd el-Kébir
- et le moment où le sacrifice est accompli
Partout dans le monde, les musulmans vivent cette journée dans le rappel, le rassemblement et le partage.
Le Prophète Muhammad a dit :
« Le fils d’Adam n’accomplit pas, le jour du sacrifice, une œuvre plus aimée d’Allah que le sacrifice. »
Rapporté par at-Tirmidhi.
Ce rappel souligne l’importance de cet acte accompli avec sincérité et dans la recherche de l’agrément d’Allah.
Le sacrifice de l’Aïd : un acte tourné vers le partage
L’un des aspects les plus importants de l’Aïd el-Kébir reste la distribution de la viande aux proches, aux voisins et surtout aux familles dans le besoin.
Dans de nombreux pays, certaines familles attendent cette période pour pouvoir consommer de la viande. C’est pourquoi beaucoup choisissent aujourd’hui de faire leur sacrifice via une association humanitaire afin d’aider les populations les plus vulnérables.
Cette démarche permet :
- de soutenir des familles en difficulté
- de participer à une action utile
- et de donner davantage de portée à son sacrifice
Faire son sacrifice à distance pour l’Aïd el-Kébir 2026
Dans certains pays, il est interdit d’effectuer son sacrifice chez soi.
C’est pourquoi de plus en plus de musulmans décident de confier leur sacrifice à une association de confiance.
Cela permet :
- de respecter les règles du sacrifice
- d’assurer une distribution sur le terrain
- d’aider plusieurs familles
- et d’accomplir cet acte même à distance
Pour beaucoup, c’est une solution qui leur permet de faire leur sacrifice en étant sûr d’aider également les personnes dans le besoin.
Une fête qui rassemble
Au-delà du sacrifice, l’Aïd el-Kébir (tout comme l’aïd el-fitr) reste un moment de rassemblement. Les familles se retrouvent, les proches se visitent et chacun essaie, à sa manière, de faire de cette journée un moment de bien et de générosité.
C’est aussi l’occasion de penser à ceux qui vivent des situations difficiles, qui sont également seuls, et de ne pas oublier que le partage fait partie intégrante de cette fête.
Aïd el-Kébir 2026 : entre rappel, solidarité et générosité
Chaque année, l’Aïd el-Kébir rappelle que les plus beaux gestes sont souvent ceux accomplis avec sincérité.
Que ce soit à travers le sacrifice, le partage d’un repas ou l’aide apportée à une famille dans le besoin, cette fête reste profondément liée aux valeurs d’entraide et de générosité.
En 2026, comme chaque année, l’essentiel restera donc le même : accomplir ce sacrifice pour Allah tout en pensant à ceux qui ont besoin de soutien.
FAQ – Aïd el-Kébir 2026
Quelle est la date de l’Aïd el-Kébir 2026 ?
L’Aïd el-Kébir 2026 devrait avoir lieu autour du 27 mai 2026, selon l’observation lunaire.
Pourquoi célèbre-t-on l’Aïd el-Kébir ?
Cette fête nous rappelle le sacrifice du prophète Ibrahim (paix sur lui) et l’obéissance à Allah.
Que signifie le sacrifice de l’Aïd ?
Le sacrifice est un acte accompli pour Allah, accompagné d’un partage envers les proches et les personnes dans le besoin.
Pourquoi l’Aïd el-Kébir a-t-il lieu pendant Dhul-Hijja ?
Parce qu’il est célébré le 10e jour de Dhul-Hijja, mois du Hajj et du pèlerinage à La Mecque.
Peut-on faire son sacrifice via une association ?
Oui, de nombreuses associations permettent de réaliser le sacrifice et de distribuer la viande aux familles dans le besoin.
Offrir un linceul : une Sadaqa précieuse pour l’au-delà
Participer à l’enterrement d’un défunt, c’est accompagner notre frère ou sœur jusqu’à la dernière étape de cette vie. Offrir un linceul (kfen) est une Sadaqa noble, discrète, mais d’une immense valeur.
Notre association lance une opération spéciale : financer des rouleaux de linceul pour les personnes dans le besoin.
Un rouleau de tissu coûte 85€ et mesure 80 mètres, permettant d’envelopper de nombreux défunts avec dignité.
Pourquoi participer à cette opération ?
Dans certains contextes, même le strict nécessaire pour enterrer un défunt manque. En finançant cette action, vous contribuez à préserver l’honneur de nos morts, tout en récoltant des hassanât continues, car :
« Celui qui soulage un musulman d’une peine ici-bas, Allah le soulagera d’une peine au Jour de la Résurrection. »
(Hadith authentique – Sahih Muslim)
🎯 Objectif de l’opération
Financer plusieurs rouleaux de linceul à 85€ chacun
Assurer une couverture gratuite aux défunts sans ressources
Permettre à la communauté de se relayer dans cet acte de piété collective
Comment participer ?
Chacun peut contribuer selon ses moyens :
Offrir un rouleau complet (85€)
Participer avec un don libre pour financer tout ou partie d’un rouleau
Une Sadaqa simple, mais lourde de sens
Vous n’imaginez pas combien ce geste est précieux. Vous ne serez peut-être pas là le jour où il sera utilisé, mais votre don, lui, continuera de parler pour vous dans l’au-delà.
Faites partie de ceux qui honorent les morts avec pudeur, dignité et amour pour Allah.
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